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La prise en compte de l’encrassement dans le dimensionnement des échangeurs de chaleur
La prise en compte de l’encrassement est un problème encore complexe et de ce fait partiellement traiter. En effet, la pratique commune lors du dimensionnement d’un échangeur consiste à utiliser l’ajout d’une résistance thermique supplémentaire dite résistance d’encrassement. Cette dernière est censée caractériser le caractère « isolant » du dépôt et de ce fait induire une demande de surface d’échange supplémentaire afin de garantir les performances de l’échangeur lorsque ce dernier est encrassé. Ces valeurs de résistances d’encrassement peuvent être attribuées à partir de deux moyens :
- Par retour d’expérience de l’exploitant ou du fabricant, qui, à partir d’un nombre important d’installations réalisées dans des conditions de fonctionnement similaires, peut se permettre d’obtenir une valeur de résistance d’encrassement la plus représentative possible de la situation réelle ;
- Par valeurs tabulées et issues de la littérature, notamment via le standard TEMA [8]. Ces valeurs sont, comme nous l’avons dit, forts imparfaites, mais font, dans la plupart des cas, référence à défaut d’informations spécifiques sur le procédé industriel à équiper.
Bien que cette pratique soit la plus commune, il en résulte évidemment la non prise de plusieurs caractéristiques liées à l’encrassement comme :
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