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Condenseur extratubulaire
I. Introduction
La plupart des condenseurs se base sur un écoulement d’eau en tant que fluide de refroidissement. Cette eau, même traitée, contient des sels inorganiques qui encrassent la surface de l’échangeur. Comme l’encrassement côté tubes est considéré plus facile à nettoyer, l’eau de refroidissement passe habituellement du côté tube de l’échangeur de chaleur. De plus, la vapeur a un débit volumique plus élevé que le liquide. C’est pourquoi, une condensation extratubulaire est généralement la règle pour les procédés industriels. Si des gaz inertes, i.e. des incondensables, sont contenus dans la vapeur, ils doivent pouvoir s’échapper par une sortie séparée dont sa localisation dépend du ratio de densité entre le gaz et la vapeur. Elle doit donc être placée dans le bas du condenseur si la densité des gaz inertes est plus importante que celle de la vapeur ; et en haut, si c’est l’inverse.
L’écoulement du fluide de refroidissement doit être de telle sorte que les gaz inertes passent sur les tubes les plus froids avant qu’ils soient évacués. Avec une différence de température entre la vapeur et le fluide de refroidissement de 11°C dans le cas la condensation de vapeur d'eau à basse pression, le coefficient d'échange de condensation diminue de 11 000 W/(m².K) à 6 000 W/(m².K) lorsque le pourcentage de gaz inerte est de 1% et jusqu'à 4 000 W/(m².K) pour une concentration à 2% [5]. Cela est dû à l'accumulation des gaz inertes sur la surface d'échange, formant ainsi une couche gazeuse et créant une résistance thermique additionnelle.
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